
19 octobre 2026
Émile Indice et le secret de Superman – Une enquête à Smallville
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Émile Indice et le secret de Superman – Une enquête à Smallville
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268 passages synchronisés
Bonjour, jeune détective ! Aujourd'hui, nous partons aux États-Unis.
Prépare ton carnet, prépare ton crayon.
On va dans une petite ville appelée Smallville.
Émile marche le long d'une rue bordée de maisons en bois.
Derrière les dernières maisons commencent les champs de maïs.
Mais devant un grand portail, un homme vient
de laisser tomber son trousseau de clés. Cling, cling, cling !
C'est Roger. Mais c'est impossible ! Hier soir, tout était à terre.
L'homme porte un casque jaune et une veste couverte de poches.
Il regarde à travers le portail, la bouche grande ouverte.
Émile ramasse ses clés et les lui tend. Qu'est-ce qui se passe ?
Qu'est-ce qui était par terre ? Le château d'eau,
le toit du hangar, les barrières. Et maintenant, regarde !
De l'autre côté du portail se dresse une grande tour métallique.
Tout en haut repose un énorme réservoir : le château d'eau.
À côté, un hangar aux murs de briques rouges brille sous son toit de métal.
Tout semble parfaitement à sa place. Émile…
Émile se présente. Je m'appelle Émile Indice.
Je suis détective. Eh bien, tu arrives au bon moment.
Moi, c'est Roger Marteau, le chef du chantier.
Hier, une tempête est passée sur Smallville.
Le vent a arraché le toit du hangar et renversé le château d'eau.
Heureusement, le réservoir était vide pour les travaux.
Le chantier était fermé et personne n'a été blessé.
Tiens, regarde cette photographie.
Sur le téléphone de Roger, Émile découvre le même endroit. Dans un tout autre état.
La tour est couchée dans la cour,
les grandes poutres sont tombées du hangar et des plaques de métal jonchent le sol.
Émile regarde la photographie puis le chantier. Quelqu'un a tout remis
en place pendant la nuit ? demande-t-il. C'est bien ce que je voudrais comprendre.
Il aurait fallu une grue, plusieurs camions, toute une équipe.
Et aucun de mes ouvriers n'a travaillé cette nuit.
Roger ouvre le portail et tend un casque à Émile. Tu restes avec moi, hein.
Avant de rouvrir le chantier, on va vérifier les réparations.
Près de la barrière, Roger ramasse un petit coq en métal.
Il manque encore ça. Un coq ? C'est la girouette du château d'eau.
Là-haut, elle tourne avec le vent. Notre nacelle est chez le réparateur.
Il faudra attendre son retour pour remettre ce petit bonhomme à sa place.
Roger pose le coq contre la barrière. Puis, il accompagne Émile vers le hangar.
Crouch, crouch, crouch… C'est le bruit sur le gravier quand il marche.
À l'entrée du hangar, une grosse poutre soutient le toit.
Émile s'arrête. Sur un côté, quatre petits creux sont alignés. De l'autre,
il y en a un cinquième. Roger, est-ce que ces marques étaient là avant ? Non,
les poutres étaient toutes lisses. Toutes lisses.
On dirait que quelqu'un a serré celle-ci dans sa main. Dans sa main ?
Mais c'est de l'acier, pas de la pâte à modeler !
Émile ouvre une main et la referme doucement sur ses doigts.
Et puis… il referme doucement les doigts.
Quatre doigts d'un côté et le pouce de l'autre.
Exactement comme dans les marques.
Premier indice, jeune détective : cinq creux dans une poutre en acier,
disposés comme les doigts d'une main.
Il aurait fallu une force extraordinaire pour laisser ces empreintes.
Roger répond. Un géant bricoleur, peut-être, avec une boîte à outils
grande comme son camion.
Alors il devait aussi avoir de grandes chaussures.
Regardons ce que le sol peut nous apprendre.
Et quand on le regarde,
pas de pas gigantesques, pas de traces de roues non plus.
Mais derrière le bâtiment, quelque chose brille parmi les morceaux de métal abîmés.
Une plaque de métal a été découpée en plusieurs morceaux.
Au bord de l'un d'eux, Émile remarque des petites lignes sombres côte à côte.
Et ces deux traits ? À cet endroit, le métal a fondu.
Quelqu'un a utilisé une chaleur très forte
pour le découper. Avec quel outil ? Les ouvriers ont des outils pour ça,
mais les nôtres sont restés enfermés dans l'atelier.
Quelqu'un a peut-être apporté son propre matériel.
Émile s'accroupit pour toucher la plaque.
Les deux lignes ont presque la même longueur.
Comme si ces deux pointes brûlantes avaient glissé ensemble sur le métal.
Deuxième indice : deux traces côte à côte,
laissées par une chaleur capable de faire fondre le métal. Finalement,
ça serait peut-être une équipe d'ouvriers venue nous faire une surprise,
propose Roger. C'est possible, mais il reste les marques
dans la poutre et cette immense tour remise debout.
Pause carnet !
Émile s'installe sur un banc à l'extérieur du chantier.
Il ouvre son carnet sur ses genoux.
Nous avons deux indices. Le premier :
cinq marques dans l'acier, comme les doigts d'une main.
Le deuxième : deux traces de chaleur sur la plaque en métal.
Roger imagine un géant ou une équipe d'ouvriers,
mais pour l'instant, on n'a ni géant ni équipe.
À ton avis, de quoi aurait besoin quelqu'un pour réparer tout ce chantier ?
De force, certainement, et d'un moyen de travailler le métal.
Gardons ces deux idées. On va chercher la suite.
Dring, dring ! Bonjour, monsieur Marteau.
C'est Clark, un grand garçon qui s'arrête devant le portail.
Il a des cheveux noirs, une chemise à carreaux et un sac à dos.
Il garde une main sur son guidon. Bonjour, Clark.
Tu vas au lycée ? Oui, ça fait plaisir de voir la tour debout. Tu l'as dit,
Émile essaie justement de comprendre qui nous a aidés.
Émile ? Oui, Émile Indice, je suis détective.
Moi, c'est Clark. Clark Kent.
Tu habites près d'ici ? Dans la ferme, près des champs.
Tu as entendu des bruits de machines dans la nuit ? Hum, pas de camion,
en tout cas. Il regarde le chantier, puis l'horloge au-dessus de l'atelier.
Il faut que j'y aille. Bonne chance pour ton enquête. Pour remonter en selle, il
pose un pied sur une petite bande de terre humide devant la barrière, puis il repart.
Ding, ding ! C'est le vélo qui s'en va. Il a fait ding, ding avec sa sonnette.
Sa chaussure a laissé une empreinte très nette.
Sous le talon, le dessin forme un triangle auquel il manque une pointe.
Émile se penche, puis son regard passe de l'autre côté de la barrière.
Près de la poutre, dans la terre rouge du chantier,
se trouve une autre empreinte, avec le même triangle et la même pointe manquante.
Émile demande à Roger. Clark est bien resté
devant le portail ce matin ? Oui, il n'est pas rentré.
Alors cette autre trace était déjà là avant son arrivée.
Troisième indice : près du hangar,
une empreinte ressemble exactement à celle des chaussures de Clark.
Cela ne prouve pas qu'il a réparé le chantier,
mais il est peut-être venu ici avant ce matin.
Il y a un effet de souffle sur le script.
Un souffle traverse la cour… la cour, et soulève un peu de poussière.
Émile protège son carnet. Puis un petit bruit se fait entendre.
Couic, couic. Roger dit : tiens, la girouette !
Roger lève la tête et reste immobile. La girouette ?
Tout en haut du château d'eau, le petit coq en métal tourne dans le vent.
Émile regarde aussitôt la barrière.
L'endroit où Roger l'a posé est vide. Tu l'as remise là-haut ?
Mais non, je suis resté avec toi. Et personne n'a apporté la nacelle ? Bah,
personne. Émile recule de quelques pas pour regarder la tour en arrière.
La tour tout entière. Pas d'échelle, pas de grue,
et pourtant, le coq vient de rejoindre le sommet. Couic, couic !
Quatrième indice : la girouette est remontée
tout en haut pendant que nous regardions les empreintes.
Quelqu'un continue les réparations, pendant notre enquête ! Eh bien,
la prochaine fois, qu'il fasse une pause, je veux au moins lui offrir un café.
Émile retourne sur le banc et dessine un petit coq à côté de ses trois premiers
indices. Jeune détective, reprenons. Une main assez forte pour marquer de l'acier.
Deux traces de chaleur capables de faire fondre du métal.
Des empreintes semblables à celles de Clark Kent.
Et maintenant, une girouette replacée très haut, en quelques instants, sans machine.
Nous avons aussi entendu un souffle juste avant de découvrir le coq là-haut. Est-ce
que toutes ces choses pourraient avoir été faites par une seule et même personne ?
Et Clark, dans tout ça ?
Il connaît peut-être celui qui nous aide. Ou peut-être…
Tu as une idée ? Garde-la dans un coin de ton carnet.
Nous allons lui en parler après le lycée.
À la ferme des Kent.
En fin d'après-midi, Émile suit le chemin qui traverse les champs.
Au bout, une maison blanche se tient dans une grande grange rouge.
C'est très dur à dire, « grande grange rouge ».
Sur la boîte aux lettres, un nom est écrit : Kent.
Toc, toc, toc, toc. Martha dit bonjour. Bonjour madame, je cherche Clark.
Il vient de rentrer du lycée. Tu es un de ses amis ?
Émile répond. On s'est rencontrés ce matin.
Je m'appelle Émile. Alors entre, Émile, moi c'est Martha.
Je suis la maman de Clark, et Clark est dans la grange.
Émile traverse la cour. Dans la grange,
Clark examine une brouette dont un support métallique est cassé.
Bonjour, Clark. Oh, tu m'as retrouvé ?
Ton nom est écrit sur la boîte aux lettres. Ah oui, c'est pratique pour un détective.
Émile sourit, puis ouvre son carnet.
Ce matin, près du hangar, il y a des empreintes qui ressemblent à celles de tes chaussures.
Tu es passé sur le chantier après la tempête ?
Clark pose doucement la brouette. J'ai fait un tour dans le quartier
pour voir si les voisins allaient bien. Est-ce que tu as vu quelque chose qui pourrait nous aider ?
Peut-être. Viens avec moi, je voudrais te montrer quelques marques sur la poutre.
Clark regarde le carnet, puis les chaussures d'Émile.
Enfin, il acquiesce. D'accord, allons-y. Une seule main.
Lorsqu'ils arrivent, Roger termine sa journée. Ah, vous voilà !
Les ouvriers ont vérifié les réparations. Le hangar et la tour sont solides.
Il nous reste à emporter les morceaux abîmés par la tempête.
Derrière le portail, de vieilles poutres tordues sont empilées sur une remorque.
Attendez ici. Je vais fermer l'atelier et je reviens.
Roger disparaît de l'autre côté du hangar. Émile et Clark restent devant la barrière.
Puis un craquement sec retentit. Crac ! Une sangle vient de lâcher de la remorque.
L'une des grosses poutres glisse doucement, lentement vers le bord.
Personne ne se trouve dessous, mais elle bascule. Émile dit : Clark, regarde !
La poutre ne touche pas le sol. Clark est juste en dessous.
Il la tient. D'une seule main.
Émile regarde l'endroit où son nouvel ami se trouvait une seconde plus tôt.
Puis la poutre, puis Clark. Mais tu viens de traverser la cour ?
Oui. Et tu tiens cette énorme poutre ? Oui.
Tu vas pas dire que c'est parce que tu manges beaucoup de légumes ?
Clark hésite. Il laisse échapper un petit rire. Non, pas vraiment.
Il dépose la poutre bien à plat sur le sol, sans le moindre effort. Tin, tin, tin, tin !
C'était toi ? Le hangar, le château d'eau, la girouette ce matin ? Ben oui, c'est moi.
Émile garde un instant la bouche ouverte.
Même avec tous les indices dans son carnet, voir Clark soulever une poutre comme une branche
reste une drôle de surprise. Pourquoi tu ne l'as pas dit ?
Moi, je voulais juste aider, pas que tout le monde me regarde.
J'aime bien être Clark Kent. Aller au lycée, faire du vélo, retrouver mes amis.
Mes parents connaissent mes pouvoirs, mais pour les autres, je préfère rester simplement Clark.
De l'autre côté du hangar, une porte se ferme.
Roger revient, son trousseau de clés à la main.
Alors, Émile, tu avances ? Émile regarde Clark, puis il referme son carnet.
Oui, nous avons trouvé qui a réparé le chantier. Hein ? Qui est-ce ?
Quelqu'un qui voulait vous aider. Il préfère qu'on donne pas son nom.
Roger regarde le hangar, le château d'eau, puis le coq qui tourne au sommet.
Dans ce cas-là, tu pourras lui transmettre un grand merci de notre part. Promis !
Il y a des bruits d'oiseaux, normalement. Cui, cui, cui, cui, cui, cui, cui, cui, cui.
Cette fois, les questions se bousculent.
Tu as vraiment remis le château d'eau tout seul ?
Ben oui, et j'ai remplacé les poutres du hangar. Les matériaux étaient là.
Il fallait juste tout remettre au bon endroit. Et le souffle, ce matin ?
Ben, c'est moi. En passant, j'ai vu que j'avais oublié la girouette.
Je l'ai remise avant d'aller au lycée. Mais comment tu es monté ?
Clark sourit. Puis ses chaussures quittent doucement le sol. Il peut voler ?
Émile baisse les yeux. Il y a un espace sous ses semelles. Un petit espace.
Puis un plus grand. Puis Clark monte jusqu'en haut de la porte de la grange.
Il s'arrête et là, il est suspendu dans l'air. Mais tu voles ?
Ben oui.
Clark redescend et se pose à côté de lui.
Émile oublie même de noter cette découverte.
Son crayon reste immobile au-dessus du carnet.
Et les deux traces sur le métal ? Clark désigne la brouette.
Je peux te montrer. Reste derrière moi.
Sur l'établi, il raccroche les deux morceaux de support cassé.
Il rapproche les deux morceaux du support cassé,
puis il les regarde attentivement. Ses yeux commencent à briller. Rouge.
Deux petits rayons lumineux en sortent et viennent toucher le métal.
Émile retient son souffle. Une fine ligne s'illumine entre les deux morceaux.
Puis les rayons disparaissent.
Il faut attendre que ça refroidisse, maintenant, dit Clark.
Des yeux laser ! dit Émile. J'appelle ça ma vision thermique.
Ça me permet de chauffer ce que je regarde.
Cette nuit, je m'en suis servi pour découper les plaques abîmées
et assembler les morceaux de métal. C'est donc ça, les deux traces !
Clark attend encore un instant, puis examine le support réparé.
Les deux morceaux tiennent ensemble.
Avec toute cette force, tu pourrais casser énormément de choses.
Oui, c'est justement pour ça que je dois apprendre à faire doucement.
Il remet le support sur la brouette et la repose sur sa roue.
Puis il la pousse de quelques pas. Elle roule.
Tu reconstruis un château d'eau pendant la nuit et tu répares une brouette après le lycée ?
Ma mère en a besoin demain, de cette brouette.
Émile éclate de rire. Clark, lui, semble trouver tout ça tout à fait normal.
Hum, hum !
Tu crois qu'il est content, quand même ?
Tu as entendu son message. Un grand merci.
Clark sourit. De la maison, la voix de Martha traverse la cour.
Clark, n'oublie pas tes devoirs ! J'arrive !
Tes devoirs ? Même avec tous tes super-pouvoirs, tu fais tes devoirs ?
Je peux soulever une tour, mais bon,
ça fera pas les exercices de mathématiques à ma place.
Il se relève et tend la main à Émile. Émile la serre.
Très normalement. Sans la moindre marque de doigt.
Avant de quitter la ferme, Émile s'installe sur une petite barrière en bois.
Il ouvre son carnet une dernière fois.
Jeune détective, nous avons résolu le mystère !
Les cinq creux dans la poutre : c'étaient les doigts de Clark lorsqu'il l'a soulevée.
Les deux traces brûlées : les rayons de sa vision thermique.
Les empreintes près du hangar : ses chaussures pendant les réparations de la nuit.
Et la girouette remontée en quelques instants : Clark l'a replacée en volant.
Le souffle que nous avons entendu venait de son déplacement.
Tu avais reconnu ses pouvoirs ?
Nous avons découvert quelque chose d'extraordinaire.
Nous avons compris pourquoi Clark ne voulait pas le raconter à toute la ville.
Émile tourne une page et écrit soigneusement.
Découvrir un secret fait partie du travail d'un détective.
Savoir quand le garder aussi.
À la fenêtre de la ferme, Clark lui fait signe.
Pour les habitants de Smallville, c'est un lycéen qui rentre chez lui à vélo.
Mais un jour, bien au-delà de cette petite ville,
on parlera d'un héros capable de voler, de soulever des choses gigantesques
et de lancer des rayons avec ses yeux.
Un héros avec une cape rouge et un grand S sur la poitrine.
Tu l'as reconnu ? Oui, c'est Superman !
Merci pour ton aide, jeune détective !
Et à bientôt pour cette nouvelle enquête. Pour une nouvelle enquête.
N'oublie pas : un bon détective ouvre grand les yeux avant de tirer des conclusions.
Et encore merci à Célestin ! Sa maman m'a envoyé l'idée pour cette aventure.
Et pensez à demander à vos parents de m'envoyer vos idées, si vous en avez aussi.
J'ai pas besoin de grand-chose : si vous voulez qu'il y ait un animal particulier,
qu'il y ait un endroit particulier ou un héros particulier,
vos parents sauront comment me contacter. À bientôt et bonne nuit !
À propos de cet épisode
Un château d’eau remis debout en une nuit, un hangar réparé sans grue et un garçon aux yeux laser… Émile Indice mène l’enquête à Smallville et découvre le secret de Superman !
Après une tempête, Roger Marteau retrouve son chantier entièrement réparé. Pourtant, aucun ouvrier n’a travaillé pendant la nuit. Avec l’aide des jeunes détectives, Émile observe d’étranges indices : des marques de doigts dans l’acier, deux traces brûlées sur le métal et une girouette en forme de coq qui retourne toute seule au sommet du château d’eau.
Les empreintes de chaussures les conduisent jusqu’à Clark Kent, un lycéen qui habite dans une ferme. Comment peut-il soulever une énorme poutre d’une seule main, voler et réparer une brouette avec ses yeux ? Et pourquoi préfère-t-il garder ses super-pouvoirs secrets ?
Une histoire de super-héros et une enquête participative pour les enfants dès 4 ans, avec des indices à noter, des pauses carnet et des bruitages à la bouche. Prépare ton carnet et essaie de résoudre le mystère avec Émile !
Merci à Célestin et à sa maman, qui nous a envoyé l’idée de cette aventure !
Votre enfant imagine un mystère, un animal, un lieu ou un héros pour une prochaine histoire ? Envoyez-nous son idée : elle pourrait devenir une nouvelle enquête d’Émile Indice.
