Le marché de l'informatique, en tout cas la prestation des ESN à Tchour, a été fait de cycle.
En fait, quand on n'investit pas, on accume la dette technique.
Après, quand l'argent est nouveau accessible, toutes les boîtes veulent investir en même temps pour payer la dette, pour la rembourser.
Et c'est la guerre au TGM.
Sauf qu'aujourd'hui Claude, peut payer ta dette.
Au lieu de passer des mois, des semaines à faire des plateaux avec des dizaines de personnes non nattées, Claude va le faire en quelques semaines.
C'est ce qui s'est passé pour des open source qui étaient établis depuis des années avec des contributions sur plusieurs années.
Et pour autant, même si Claude a écrivé tout le code de la boîte, on aurait toujours de la dette.
Et ça veut dire qu'il a peut-être un espoir pour qu'il un prochain boom.
le sujet de cet épisode.
Le vieux modèle c'est ça, les DSI ont gelé les budgets en 2022-2024, ils ont ralenti les projets, ils ont fait des fins de mission.
Le narratif dominant c'est le jour qu'on accumule la dette technique.
La théorie est assez réelle, c'est que l'investissement dans l'informatique est lié et proportionnel au taux d'intérêt.
Ce qui est relativement assez sensé.
Quand on a le coût emprunté, quand on accède l'argent, on investit dans des assets qui nous permettent d'aller plus tard, qui nous permettent d'assurer du revenu futur.
Et quand on n'investit pas, on accumule la dette technique.
On se retrouve avec un legacy qui difficile à maintenir, des coûts de maintenance croissants.
On a toujours cette théorie comme quoi un euro dépensé en développement, c'est 10 euros dépensé en maintenance, en TMA.
des équipes qui ralentissent, une perte de velocité, une difficulté à livrer.
C'est la vision ESN, ça crée un backlog de projets, ça crée de la demande différée et on anticipe qu'il y aura toujours un cycle de rattrapage après un cycle de baisse.
Ça a toujours été vrai jusqu'ici, honnêtement.
La dette technique on la voit comme un stock et c'est aux ESN.
Le truc qui ne plus c'est que cette technique, cette technique qu'on imagine toujours que c'est un réfacto à faire.
On a des tâches cores dans le OJRA.
On prévoit de refactorer cette partie du code ou de rewamper cette feature un peu plus tard.
Je jargonne à fond.
Alors ce genre de jargon ça rend fou les gens qui me voient au quotidien et qui ne pas du monde à tech.
L'explosion de la capacité de génération du code, c'est un vrai sujet.
Quand on voit que Cloudflare a montré qu'un dev avec un clone pouvait faire une copie, en tout cas un framework-like.
On parle de Next.js qui est vraiment un des frameworks les plus utilisés aujourd'hui dans l'éco-system JavaScript.
Il a dépensé environ 1000 dollars de tokens pour reproduire un clone.
Et il d'autres projets open source depuis qui ont été clonés, notamment des projets en python.
où le nouveau clone est 34 % plus rapide, 60 % plus rapide, ça remet en question le modèle complètement de l'open source.
Parce que l'open source a reposé sur le fait qu'on empile du code les uns sur les autres, qu'on met tous à disposition du code pour permettre aux suivants de ne avoir à recoder un
truc.
Sauf qu'en fait aujourd'hui, Aliyah rend complètement caduque le fait, enfin Aliyah générative rend caduque le fait d'avoir à réutiliser du code d'un autre.
Autre chose généré du code.
peut générer du code qui est legacy compatible aussi.
On peut aussi remplacer complètement des briques logicielles qui sont enterrées et qui sont cachées.
Mais bref, ce qui prenait avant des semaines, des mois, des années de projet à remplacer, aujourd'hui ça peut se faire en quelques jours.
Le coût marginal du fait de produire du code, s'est abaissé et il s'est effondré.
Je dirais pas que tout est clonable parce que je pense en particulier aux briques métiers qui sont un peu au dessus des briques système.
Celles-là sont probablement plus difficiles à cloner parce que il faut comprendre l'intention du développeur, il faut comprendre les contraintes du développeur dans le
contexte.
Moi même, j'ai eu à recoder des applications qui étaient déjà existantes et six mois après, je commençais à comprendre.
Pourquoi les gens les avaient codés comme ça là, deux ans avant moi quoi ?
C'est juste que voilà, ce vieux truc en Raze 2, en Raze 3, qui est une grosse passe-port de sécurité et que n'as pas envie de toucher, en fait maintenant ça prend quelques minutes
de le recoder, de le remplacer quoi.
C'est...
Bah t'avais une dépendance auprès d'une librairie et cette librairie elle s'est effondrée, ou elle est plus maintenue, bah en fait ça prend maintenant vraiment pas beaucoup de temps
de la réécrire.
On se rappelle de toute la période où il a fallu réécrire toutes les librairies Python 2 en Python 3.
avec Claude ça aurait pris quelques semaines quoi.
pense que même on aurait pu monter une charité, une fondation qui paye le rewrite de toutes les livreries, puis ton 2.7 en 3 quoi.
Bref, le sujet c'est que la dette en vrai elle va toujours être là et elle n'est pas à son endroit là.
La dette elle va toujours être organisationnelle.
C'est à que s'il réécrivait le code, ça suffisait, si on réécrivait tout le code de la boîte,
On aurait toujours une dette technique qui est que le plus souvent les projets sont à côté de la plaque en termes de features, ils ne pas aux besoins.
Le besoin évolue aussi.
En fait si on a besoin de faire de la TMA, ce n'est pas que de la MCO, n'est pas que de la maintenance en conditions opérationnelles, c'est aussi la maintenance applicative de faire
évoluer l'application pour qu'elle corresponde aux besoins, pour qu'elle corresponde au marché.
Dora montre que la performance dépend de la documentation interne, la qualité des plateformes, de la DX, la développer à expérience, et de la capacité à se coordonner.
Moi ce que je vois, c'est cette idée là, c'est qu'un développeur...
Avant on avait un développeur, un PO, un PM, on organisé en Agile, avec un sachant qui comprenait le métier, qui faisait d'étiquets Gira, et autour d'une table, sur un plateau,
une dizaine de devs qui sont productifs et qui pissent du code dans des classes qui ont été conçues par un architecte parce que c'est un sachant dans une tour d'Ivoire.
Mais en fait maintenant on a juste besoin du développeur qui comprend le code.
C'est encore mieux si c'est un développeur qui prend les besoins, qui essaie de comprendre le métier, qui essaie de faire les schémas et qui ensuite va l'expliquer sous forme de
PRD, sous forme de documentation à des IA qui vont venir produire le code pour lui quoi.
J'ai lu une interview récemment, ou j'ai écouté une interview récemment, le mec n'écrit pas une seule ligne de code, il fait 6 à 10 pouleries quest par jour quoi.
C'est juste...
Je comprends même pas en fait.
pense que ce qui va être de la technique demain, c'est de ne avoir la plateforme, c'est de ne pas avoir un design système cohérent.
En fait, c'est les projets transverses, les outils qui permettent de garder la vélocité.
Et c'est pour ça que le DevOps reste un sujet actuel.
Le DevOps, il passe en devics, en développeur-expansion, ce qui vient mettre des KPI sur le flow des développeurs, sur leur capacité à productifs parce que...
Le flow d'un développeur, maintenant, la place d'avoir le flow d'un développeur, on a le flow de 7 ou 8 agents sur sa machine, des sous-agents Claude.
En fait, on...
Ouais, c'est ça.
fait, imaginez qu'avant un développeur, faisait une pull request tous les deux, trois jours.
S'il est en TBD, peut-être qu'il fait une pull request tous les jours.
Maintenant, un développeur qui fait 6 à 8 pull requests par jour, il a intérêt à avoir un bon flow en face, quoi.
Et d'ailleurs, c'est un sujet qui remonte dans Dora, hein, c'est...
c'est que la qualité du code quand on utilise l'IA elle s'améliore mais la qualité du delivery elle baisse parce que on surcharge les pipelines qui sont pas déterministes, on
surcharge l'usine logicielle.
Il y a un autre endroit d'ailleurs où la dette se loge c'est que le code il n'est pas optimisé du tout et en fait du coup la dette technique à ce niveau là ça va être de devoir
payer demain le compute ou de devoir payer pour optimiser le compute parce que le code produit il défonce du compute dans tous les sens quoi.
l'idée c'est aussi des dépenses organisationnelles, voilà toutes les décisions non prises, d'ailleurs que bah ouais il a cette librairie, y a quatre équipes qui l'utilisent, bah en
fait on pourrait l'avoir fait qu'une fois et l'utiliser qu'une fois, mais en fait on entre trois et quatre librairies parce qu'on a laissé faire les mauvais paradigmes.
Toutes ces conversations un peu compliquées à avoir de comment on gère le budget, de bidule, de comment on se partage les choses, bah ça c'est de la dette organisationnelle et
c'est de la dette technique quand même, faudra la payer quand même un jour, même si Claude aurait écrit tout.
C'est vraiment les concepts clés, c'est finalement ce qui nous coûte de la charge cognitive aujourd'hui et qu'on veut pas sous-traiter à chaque GPT, à une IA.
Et c'est les réunions, c'est les conversations.
c'est le fait de se mettre d'accord sur le langage métier, fait de se mettre d'accord sur le design système etc.
Ça reste de la technique qu'il faudra payer demain.
Je n'ai pas d'idée parce que c'est vrai que la dernière fois qu'il y a eu un gros rush, finalement ça a été le move to cloud et ça a été le tooling DevOps.
Est-ce que ça va être un tooling design system, un tooling organisationnel qui va devenir le sujet ?
On va en parler dans la partie d'après.
Bref, la dette n'est pas l'encode, elle est dans toutes les décisions qu'on a pas osé prendre, toutes les organisations qu'on a pas osé réfactorer, dans tous les moments où on
n'a pas osé parler à un autre humain parce que clairement, chaque GPT va pas le faire à ta place d'aller parler aux autres humains.
L'acte 4.
L'idée, c'est de se dire que la dernière montagne qui a créé une tension sur le marché, à mon sens, c'était le move to cloud qui a créé de la tension sur les métiers data et sur
les métiers DevOps.
Et aujourd'hui on commence à faire des ingénieries plateformes dans quasiment toutes les boîtes.
essaie d'avoir des IDP, Internal Developer Platform, commence à faire de l'ingénierie plateforme.
Les Golden Pass c'est quand même un truc qui vraiment à la mode depuis un certain temps mais je ne me rends pas compte si c'est partout.
En fait, y a aussi ce truc là, sait qu'adopter l'IA dans le fait de produire du code, si on n'a pas des métriques qualitatives, précises, etc.
qui permettent de montrer que ça améliore la productivité des développeurs, c'est probablement juste un truc fancy quoi.
Et c'est pour ça que les gens qui ont fait Dora, ils proposent maintenant de faire la DX et de mesurer vraiment la performance, de vraiment mesurer le flow, de vraiment mesurer la
productivité.
Ça fait flipper les devs parce qu'ils se sentent fliqués sur leur délivrer, sur la quantité de délivrer, productivité.
Alors ce sujet de combien de PR tu fait aujourd'hui, ils m'en ont carrément fou parce que en plus, il une code review qui est faite par des humains.
Bien sûr que les gens qui font UIPR sans écrire une ligne de code, ils font pas de la code review et des humains, j'espère.
Mais voilà, ça crée un bottleneck.
Et donc, il faut améliorer les flots, faut améliorer l'usine logicielle.
La btesting, c'est un sujet intéressant.
Moi, j'ai bien aimé travailler sur ce sujet là, sur le blog de Duboncoin, s'il plaît, si vous voulez aller voir.
Je vous montrer que c'est un outil de coordination en fait.
C'est un élément de langage, une compétence spécifique, mais c'est une pratique.
Tout ça c'est des systèmes qui évitent de repayer le même problème partout.
Tout ça c'est des systèmes qui réduisent la dette organisationnelle.
Et ouais, aujourd'hui il a des gens qui spécialisent sur le fait de monter des design systems, qui font du conseil en design systems, et je pense que vraiment un truc réel.
Et si vous travaillez sur l'optimisation de compute, ou sur l'optimisation de code, comment on fait pour que telle application consomme 10 fois moins de CPU, ou 10 fois moins
de RAM, ça ça va être des métiers qui vont être importants demain.
Il y a un autre sujet qui reste important, c'est que le cloud est toujours branché sur le réel.
la guerre en Iran montre bien que...
hyperscalers ne pas infinis, ils sont limités à combien d'énergie on peut extraire de la Terre.
Vu qu'ils ont consommé toutes les électricités qui sortent des chaudières et du pétrole aux États-Unis, ils avaient prévu de se lancer sur plusieurs projets dans le Golfe.
Déjà en France, incroyable.
On est sur 10 TWh de consos en 2025, c'est les chiffres qui sont donnés par
RTE d'ailleurs, parle aussi de 300 datacenters qui branchent ça, de 4,5 gigawatts de raccords de vent signé en septembre.
C'est énorme la capacité, un datacenter gigawatts c'est déjà, finalement, un gigawatts c'est la capacité de cumuler je pense, c'est plusieurs slides dans la datacenter valet à
HL, c'est peut-être plusieurs gigawatts mais poser 3,5 gigawatts c'est gigantesque.
On a pas assez d'air.
Pour l'instant les data centers ils consomment 2 à...
Ils vont passer de 2 à 4 % de la console électrique française.
Ça commence à être solide.
Bref, il y a eu plusieurs projets d'infra-massives avec des Black Whale, avec le PIF, avec tous ces data centers qui devaient se créer dans le Golfe.
Parce que là-bas, t'as ton data center qui est perfusé au pétrole.
Tu peux mettre des groupes électrogènes à côté et ton data center de l'autre.
Il faudra toujours le refroidir, tu as toujours besoin d'avoir accès à l'eau.
Tu as toujours besoin d'avoir accès au réseau et ce n'est pas con parce que le Golfe c'est un peu le centre du monde, y a déjà pas mal de centres névralgiques là-bas en termes de
réseau.
Et à AWS, au Bahrein, aux Emirats, ils ont eu leur data center qui ont été touchées par des drones iraniens et ça a été un drame.
Et surtout, ils avaient prévu que ça avait plus de capacité dans cette région du monde.
Et là, les coups d'assurance, ils sont juste ingérables dans une zone de guerre.
En Europe, le gaz est en tension, ça veut dire que le nucléaire reste une capacité fiable en termes d'énergie et on n'a pas une capacité infinie, on n'a pas une capacité qui peut
augmenter.
On s'en sort pas mal finalement avec les renouvelables.
Il y a quand même les pronuques qui nous disent depuis des années que le renouvelable, ça nous oblige à rendre modulable la puissance des centrales nucléaires françaises, ça les
use plus fort, ça rentre...
ça prend le 50 kilowatts plus cher.
Mais là se rend compte que finalement tout ce qui est produit en énergie renouvelable c'est du gaz et du pétrole en moins à payer donc on est content.
En attendant, installer 3 ou 4 gigawatts de data center en France ça commence à devenir compliqué parce que le prix d'énergie va augmenter.
Les pays nordiques ont du pétrole sans avoir besoin d'en apporter et deviennent relativement attractifs pour poser des data center.
plus il fait froid j'imagine.
Sinon un endroit du monde qui bien connecté et où a la place de poser des data center ça reste la Chine.
centrales nucléaires gigantesques, ont des barrages gigantesques et un des risques aujourd'hui c'est que les data centers, les hyperscalers, arrivent plus à se poser aux
Etats-Unis, ils se passent pas en Europe, ils se passent pas dans le pays du Golfe, ils vont se poser directement en Chine.
Mais à la fin, ces IA qu'on fait là, elles ont besoin de se poser sur des data centers et
Les data centers on sait plus où les mettre quoi.
Et c'est plus important aujourd'hui que ça.
vraiment pas contre ce qu'il a quand même 6 mois, 1 an, le sujet c'était comment acheter tous les GPU que peut produire Nvidia.
Maintenant que le détroit d'Ormouth il est fermé et que l'énergie devient chère, le sujet c'est où est-ce qu'on trouve des gigawatts finançables ou à des prix acceptables.
c'est le projet de les data centers en perfusion directement avec les champs de pétroleur saoudiens, ils sont un peu tombés à l'eau.
Et ça moi je trouve ça marrant parce que y'a le lequin qui a quitté META et qui lance un AME Labs, il a levé un milliard de dollars avec en financement Toyota, Samsung, mais aussi
Jeff Bezos, le tonton de Jeff.
Et puis il Nvidia aussi.
Alors moi je trouve ça marrant parce que pour que ce Samsung, Jeff Bezos ou Nvidia, en fait eux ils peuvent mettre un milliard dans une boîte qui pas rentable déjà parce qu'ils
vont sûrement récupérer l'argent parce que c'est eux qui vont fournir les services pour pouvoir faire entraîner les modèles.
Et puis au pire si la boîte devient pas rentable, ils vont probablement pouvoir bénéficier de toute la propriété intellectuelle.
Ils ont financé un labo de R &D qui peuvent aller ensuite.
Bon là aujourd'hui, ils ont quand même vraiment tout fait pour pas que ça arrive quoi.
il a un tiers du financement qui est français, enfin qui est européen, un tiers du financement qui est américain, un tiers du financement qui est asiatique.
Personne est majoritaire, personne peut tuer la boîte.
Mais en vrai si la boîte fonctionne pas, je pense que c'est un investissement qui fait de toute façon progresser la science et Amazon attend que ça d'avoir un concurrent d'open AI
qui leur laisse...
pour venir du compute et sans payer les licences comme ils font aujourd'hui avec, je ne pas par exemple, Elastic, des concurrents ou tous les clones de Proje Open Source dont on
faire.
Et au final du coup les 1 milliard de Yann Lequin, si demain les gigawatts ils deviennent hors de prix, je pas si ils vont servir à grand chose quoi.
Bref, moi tout ça me fait me poser quand même la question.
Ces tensions énergétiques là, c'est des arbitrages collectifs.
On est en train de parler d'installer 3, 4, 5 gigawatts de capacité d'électricité en France pour des data centers en France.
Alors que pendant ce temps là, il y a les gens qui chauffent au gaz.
Là cette année peut-être que le gaz il a un prix raisonnable parce qu'ils ont un contrat fixe, mais dans le prochain ça va être un autre sujet.
Alors moi ça va, j'ai des revenus, je peux pas...
Je vais juste me plaindre parce que le gaz est cher mais je vais pas choisir entre payer le gaz et payer les courses mais...
Je que pour la moitié des français qui gagnent moins de 2000€ le sujet va quand même vite être sur la table quoi.
Mais, rassurez-vous, on est dans un monde qui trouve ça normal, on est en train d'accepter ça.
Que ces data centres-là eux, ils de l'énergie garantie, à prix fixe, etc.
pour qu'ils puissent s'installer chez nous.
pour des raisons de souveraineté, alors qu'on n'est pas capable de garantir que les Français vont tous se chauffer correctement l'hiver prochain.
Et ça, c'est pas un...
C'est un choix politique, Au-delà du choix politique, c'est un choix moral.
Je trouve ça fascinant, que...
Il a un truc qui ancré quand même dans la culture française depuis...
Peut-être la révolution, depuis le siècle de la lumière, c'est que le progrès technique...
il est toujours accompagné d'un progrès social.
Mais clairement là encore, dans un exemple qui montre que depuis la révolution numérique, le progrès technique, est rarement associé à un progrès social.
Mais...
C'est la conclusion de cet épisode.
C'est la réflexion de cet épisode.
J'ai décidé de prendre un petit pivot.
J'ai encore un épisode à monter, c'est l'épisode de Yarm.
Je vous en parle depuis trois saisons.
C'est un épisode presque anonyme vu que j'arrête pas de vous dire le nom de la personne qui est témoin dedans.
J'espère que vous avez aimé l'épisode d'avant aussi.
Alors j'ai remarqué que généralement vous écoutez l'épisode d'avant quand je sors l'épisode suivant.
Donc je sors des fileurs épisodes pour vous aillez écouter les mains épisodes.
Mais l'épisode d'avant qui parle de...
de ne pas manger du viande, de ne pas faire souffrir les animaux qui parlent anti-spécisme, bien il est bien, allez l'écouter.
Moi j'ai changé beaucoup de comportement depuis.
La maillot c'est pas bien.
La maillot c'est bon mais avec des oeufs que j'ai fait moi-même quoi.
Les frites sans sas en...
en vrai si tout le monde dans le nord écoute cet épisode, les frites sans sas font faillite.
Moi je vous le dis.
Dans la troisième saison, j'ai beaucoup plus à assumer la posture d'auteur.
Je vais lancer des nouveaux formats aussi avec des invités qui ne pas anonymes.
On gardera les formats où les invités sont anonymes pour avoir ce côté confidence brut des travailleurs.
j'ai envie que le podcast change de couleur et parle beaucoup plus de société.
Il parle beaucoup plus de l'impact du numérique sur la société.
L'impact positif qu'il aurait pu avoir, l'impact négatif qu'il aurait pu avoir.
Sur les élections municipales, y avait des trucs à dire en vrai.
Franchement, y a plein de trucs.
Sans commenter les élections municipales, mais il a des problèmes dans lesquels il y avait de la transparence radicale.
Fun fact, Sarah Knapfou qui propose ça, bien sûr.
Mais par exemple, à Paris en particulier, mais dans toutes les régions de France, les systèmes de corruption pour pouvoir accéder aux HLM, sont réels.
Elle, elle proposait de...
de mettre une transparence radicale, transparence maximale où tu verrais finalement tous les dossiers en détail de tes voisins, etc.
Et puis on aurait l'ordre précis de quand est-ce que tu passes et puis comme ça, s'il a quelqu'un qui paye pour passer devant, bah en fait ça se voit tout de suite, si c'est
intéressant, c'est en ligne tout de suite donc tu le verras.
voilà, il a des...
Il y a des sujets là dont on pouvait parler.
Vous vous inquiétez pas, en Sahara Knafu quand t'as fait ça, c'est complètement populiste.
Elle n'a pas du tout l'intention de rendre le système plus parfait, elle avait juste l'intention de faire un programme qui fasse chier les autres, parce que c'est vrai qu'elle
n'avait pas gagné.
Mais voilà, je veux dire, il y avait des sujets politiques liés au numérique qui m'intéressent, j'aurais voulu commenter.
Ah interdiction d'accéder aux réseaux sociaux pour les mineurs.
Super idée sur le papier !
Mais du coup ça veut dire que tout le monde va devoir se loguer, prouver son âge et faire un France Connect à chaque fois que t'accèdes à Internet.
vous avez envie d'abandonner l'anima sur les réseaux sociaux, c'est à dire que demain, là aujourd'hui ça va encore, déjà les macronistes, si tu t'adéposes un peu trop, côté LFI,
vont tager d'extrême gauche, ils sont à d'auto à te mettre une fiche S, mais si demain ton compte Twitter foutait une carte d'identité associée, ça va piquer.
Mais bon, pourquoi pas, parce qu'on est tous prêts à cette surveillance géniale.
Moi ce je trouve intéressant, c'est que moralement, se dire qu'on va interdire l'accès aux réseaux sociaux,
aux mineurs bon plan.
Ce que ça implique qui est d'enlever la neutralité du net du coup, on le voit pas en fait.
Les gens ne s'en rendent pas compte dans le débat.
Donc oui, tout ça c'est des sujets dont j'aurais bien voulu qu'on parle dans des épisodes, etc.
Et je pense que je le faire carrément, je vais assumer carrément plus la voix.
Le podcast tel qu'il a une promesse aujourd'hui ressemble à une promesse de faire des épisodes
de prendre des confidences de travailleurs.
Mais en vrai, j'ai envie de vous parler de politique, mais pas pour commenter les différents partis, de façon, n'intéresse pas des places, mais pour commenter le numérique,
parce que tout ce qu'on fait, nous, dans le numérique, ça a un impact sur la société.
On a passé des années à disrupter les jobs des autres jusqu'à que maintenant, ce soit notre job à nous qui soit disrupter les développeurs.
Et c'est ça dont j'ai envie de parler dans le podcast.
il a des invités qui auraient pu passer sans l'anonymat et qui auraient été beaucoup plus percutants.
Bah c'est de ça dont on va parler.
Merci en particulier à la personne qui laisse des commentaires sur Spotify, franchement ça fait trop plaisir.
Je vous connais plusieurs fois par jour sur Spotify pour voir si j'ai des commentaires.
Et puis...
Ouais, puis j'ai continué à enregistrer les épisodes une fois que mon fils est couché, donc là il est 23h, j'enregistre l'épisode.
Et donc je bail un peu en milieu d'épisodes, mais normalement vous l'entendez pas trop.
Et à bientôt.
Merci beaucoup.